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Liège 26/05-30/06 (+10)

Une semaine... pas plus !
Par Théâtre Proscenium

Comme dans toute bonne comédie de ce genre, c’est un mensonge de départ qui immerge les personnages dans des quiproquos à l’infini, déclenche toute une série de situations inextinguibles, équivoques, cocasses pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Paul veut se débarrasser de sa copine Sophie qu’il ne peut plus supporter. Il prend prétexte du prétendu deuil de la mère de son meilleur ami Martin pour l’obliger à venir se réfugier chez eux, pensant qu’une cohabitation à trois finirait par vite devenir insupportable à Sophie, lui ferait péter un câble, et l’obligerait à s’en aller.
Martin accepte mais.... une semaine pas plus !
Bien sûr, on s’aperçoit très vite que rien ne va fonctionner suivant les attentes de Paul. Démarre alors un ménage à trois explosif, « véritables » chaises musicales avec son lot de mensonges, de coups bas et autres plaisirs quotidiens.
Une pièce qui creuse le sillon d’un bon théâtre de boulevard, modernisé, renouvelé.

Liège 31/05-09/06 (+4)

50 Nuances d'Ougrée
Par Compagnie Sauvage du Centre Antoine Vitez

Episode 1 : Un café de quartier, Ougrée, une famille, une belle famille, quelques clients et un contrôle AFSCA.
Entre comédie et abus de pouvoir...
Episode 2 : La belle sœur collectionne des objets volés lors de ménage Tit'services. Police. Plus de mutuelle pour la mère enceinte : à la recherche d'un "génie-colloque".
Un peu d'anatomie...

Plus qu'une énième pantalonnade avec accent local, "Cinquante nuances d'Ougrée" brosse un portrait au vitriol d'une frange de la population abandonnée depuis deux générations par la société. Plus d'investissement dans les écoles, dans la culture de proximité, dans le cadre urbain, etc.
Abandonné par le politique qui n'a pas vu venir la fin d'un monde, celui de l'eldorado du métal Wallon, des gens survivent, en marge, avec une langue qui elle aussi devient en marge.
Les préjugés de l'extérieur sont aussi importants que ceux de l'intérieurs Comme deux mondes qui ne se croisent plus beaucoup et qui ne se comprennent plus. Le mépris n'est pas loin. Pourtant, les préoccupations sont les mêmes : la famille, les enfants, leur avenir, le travail, l'administration tentaculaire à la limite de la démocratie, le désaveu vis à vis du politique.
Le tout sous la forme d'épisodes dans de drôles de comédies sociales saupoudrées d'un érotisme rafraîchissant loin des poncifs hollywoodiens.

Liège et Froidthier (Thimister-Clermont) 01/06-02/06

"FOLY" Festival ouvrons les yeux
Par Théâtre du Petit Soleil

Notre festival verra se rencontrer tous les comédiens de notre association. Les enfants de Liège viendront jouer à Froidthier tout comme les ados. Quant aux enfants de Froidthier, il viendront jouer dans la cité ardente.

Au programme:
- "Les mots silencieux" de Céline De Bo par nos ados.
- "Comme les grands" de Johann Corbard par les enfants de Liège
- "Le petit Chaperon rouge, vert et chocolat bleu pâle"... recueil de versions décalées du Chaperon rouge par les enfants de Froidthier.

33, avenue Reine Astrid 4900 Spa 09/08-19/08 (+9)

Le lavoir
Par La Cie du Pas Sage

La pièce se passe à la fin de la Belle époque. Nous sommes le 2 août 1914, le jour de la mobilisation générale. Le lendemain, ce sera la grande guerre ! Comme tous les matins dans un lavoir de province, une dizaine de femmes de tout âge se presse autour des bacs. Elles travaillent, discutent, chantent , se chamaillent,. Puis finalement, elles s'étreignent. Car c’est ici que s’échangent les dernières informations, les confidences, les secrets. C’est l’endroit où la société est commentée, disséquée, critiquée par les voix des femmes. Paroles débridées, cruelles, moqueuses ou graves, qu’importe. Hautes en couleurs, ces blanchisseuses sont promptes à s'émouvoir, à s'attrouper, voir à se transformer en émeutières ou en grévistes. Parce qu’elles parlent de tout et de rien, de leurs hommes, de leur ménage, des grossesses, voulues ou non, des bourgeois, des patrons, des patronnes, des bruits qui arrivent de Paris. On rêve même de l’Amérique. Oh ! Il y a des gifles et des caresses, mais aussi de la solidarité devant le malheur !